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The Airfood Project, c’est quoi ?

The Airfood Project est une action de solidarité pour obtenir le maintien de l’aide alimentaire européenne.

The Airfood Project est une action de solidarité pour obtenir le maintien de l’aide alimentaire européenne, un fond européen d’urgence menacé de suppression, ce qui mettrait en danger la survie de ses millions de bénéficiaires. En participant dès maintenant au The Airfood Project,  alertez l’opinion et les décideurs… et aidez-nous à le défendre !

Le principe ? Vous connaissez le Air Guitar, qui consiste à faire semblant de jouer de la guitare comme un pro, mais sans guitare ? Et bien le Airfood , c’est un peu la même chose. C’est un dîner où l’on mange… mais avec une assiette vide, parce que c’est ce qui risque d’arriver à ces européens en grande difficulté s’ils perdent cette aide alimentaire vitale.

Depuis 25 ans, l’aide alimentaire européenne permet de répondre aux besoins alimentaires les plus urgents de plus de 18 millions d’européens précaires – grâce à la distribution, non d’argent mais de denrées agricoles en surplus, via les ONG. Il permet à la fois de fournir de la nourriture à ceux qui en ont le plus besoin, de lutter contre le gaspillage et d’offrir à ses bénéficiaires un moment d’écoute et de solidarité indispensable. Bref, c’est un projet humanitaire peu coûteux, pragmatique et efficace… Protégeons-le !

C’est pourquoi nous avons besoin de vous, de votre énergie et de votre force de conviction

Comment agir ?
1. Se filmer en plein « Airfood »… et partager la vidéo !
2. Signer, faire signer la pétition
3. Interpeller les décideurs européens via twitter
4.En parler, en parler, en parler autour de vous !

L’aide alimentaire européenne : en savoir plus…

Un programme au fonctionnement unique.

L’aide alimentaire européenne est un programme humanitaire d’urgence lancé en 1987. Ce fond, qui représente 1 euro par européen, permet depuis plus de 25 ans d’assurer les besoins vitaux alimentaires de plus de 18 millions de personnes en grande difficulté. C’est, à ce jour, une des plus importantes sources d'approvisionnement pour les organisations travaillant en contact direct avec les européens les plus démunis.

Pas de circulation d’argent. Les bénévoles des ONG sélectionnées collectent et redistribuent uniquement des denrées agricoles aux personnes précaires qui en ont besoin.

Une véritable économie. C’est le seul programme avec aussi peu de coûts induits, grâce à l’engagement de milliers de bénévoles européens.

Un projet anti-gaspi. C’est un excellent moyen de lutter contre le gaspillage alimentaire (grâce à la distribution des surplus issus de la PAC).

Des moments d’écoute et d’insertion. La distribution n’est pas seulement vitale sur le plan alimentaire : elle offre aussi à ces personnes en très grande rupture sociale un moment de contact et d’écoute. C’est grâce à cette relation de confiance que les bénévoles peuvent aussi plus facilement orienter les bénéficiaires vers des structures ou des passerelles d’insertion sociale.

Un programme menacé.

Aujourd’hui, l’aide alimentaire européenne est en sursis.

Jusqu'à présent, 20 pays des 27 pays européens en bénéficiaient, les 7 pays « réfractaires » répondant tout simplement à des organisations nationales d’aide alimentaire différentes. Or, s’il n’est pas voté au cœur des orientations budgétaires 2014-2020 lors des prochains Conseils (en novembre et décembre 2012), l’aide alimentaire européenne disparaîtra fin 2013.

Nous avons donc 3 mois pour interpeller les pouvoirs publics et mettre les décideurs européens face à leurs responsabilités, dans un contexte de crise économique – et donc humanitaire - aggravée.  La flambée des prix agricoles et des prix à la consommation rendent inaccessibles les produits d’alimentation vitaux à près de  20 millions d’européens. Pour faire face aux demandes qui vont se multiplier, les ONG et associations devront prévoir leur approvisionnement dès 2013. Ce n’est pas le moment de priver les européens les plus démunis d’une précieuse aide alimentaire, et ce sans leur fournir une véritable solution alternative.


« Europe Against Poverty » : une solution insuffisante.

La solution envisagée, c'est-à-dire la création d’un nouvel outil de lutte contre la pauvreté « Europe Against Poverty » - et répondre aux objectifs fixés par l’Europe à l’horizon de 2020 – n’est hélas pas suffisante. Son montant de 2,5 milliards d’euros sur 7 ans ne couvrira pas les 3,5 milliards nécessaires au maintien d’une aide équivalente à celle distribuée en 2011. De plus, cet outil n’a pas encore voté par les chefs d’États…


C’est pourquoi il est urgent, vital, indispensable de sauver l’aide alimentaire européenne

Europe : les chiffres de la pauvreté :

- Taux de chômage de 11%
- 80 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté en Europe
- 43 millions de personne ne peuvent se nourrir qu’une fois par jour
- 18,4  millions de personnes poussaient en 2011 les portes des ONG européennes pour assurer leurs besoins vitaux alimentaires.

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Président de la
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David Cameron
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Conseil européen

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de Suéde

Fredrik Reinfeldt
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10 Juin 2013 : Appel à la mobilisation du Parlement européen

10 Juin 2013 : Appel à la mobilisation du Parlement européen

Les Banques alimentaires, la Croix-Rouge, les Restos du cœur et le Secours populaire français se battent depuis plusieurs années pour maintenir un programme de sécurité alimentaire à dimension européenne, symbole de solidarité envers plus de 18 millions de citoyens. Les membres de la commission Emploi et affaires sociales ont travaillé ces derniers mois à un consensus sur le règlement relatif au Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD) et ont obtenu un vote à une large majorité sur le rapport.


Nous savons que l’engagement du Parlement européen est sans faille dans ce combat et nous comptons de nouveau sur votre soutien dans les prochaines semaines. Le rapport sera débattulors de la plénière de Juin avant d'entamer les négociations avec le Conseil européen qui s’annoncent difficiles. Nous vous appelons dans ce contexte à une réelle vigilance :le Parlement doit unanimement soutenir la mise en place d’un fonds efficace et ambitieux, au service des plus démunis !


A l’issue de ce vote, il est nécessaire d’aboutir à l’inscription d’un FEAD destiné à l’aide alimentaire, avec 3.5 milliards d’euros minimum pour la période 2014/2020.

 

Nous sollicitions également votre soutien pour que ce FEAD soit simple à mettre en œuvre et efficace pour répondre aux besoins grandissants des personnes en grandes difficultés partout en Europe.

 

Le sort des plus démunis dépend de vous !

                                                                                                                          

Nous vous invitons à maintenir les avancées acquises en Commission, à soutenir toute initiative qui viserait à doter le FEAD de moyens à la hauteur des besoins et à mobiliser vos collègues européens en ce sens !

 

Au nom des millions de bénéficiaires de l’aide alimentaire et des dizaines de milliers de bénévoles qui les accompagnent au quotidien, nous vous remercions pour votre investissement et ne doutons pas que vous maintiendrez vos engagements dans les prochains mois.

 

Alain SEUGÉ,président de laFédération Française des Banques Alimentaires

Jean-François MATTEI, président de la Croix Rouge française

Olivier BERTHE, président des Restaurants du Cœur

Julien LAUPRETRE, président du Secours Populaire français

 

21 mai 2013 : Reaction des associations au vote du Parlement européen

21 mai 2013 : Reaction des associations au vote du Parlement européen

Hier, après des mois de débat, les députés européens de la Commission Emploi et Affaires sociales ont voté le Fonds Européen d’Aide aux plus Démunis (FEAD). Si nous, les Banques alimentaires, la Croix-Rouge, les Restos du Coeurs et le Secours Populaire, saluons le travail parlementaire réalisé, nous souhaitons cependant alerter sur le chemin qu’il reste à parcourir pour maintenir une aide alimentaire européenne à la hauteur des besoins.

 

Une Europe précarisée.


L’Europe, dans une crise sans précédent, s’attelle à gérer la catastrophe financière pour maintenir son modèle économique en soutenant Etats et banques, mais qu’en est-il de l’humain ? Aujourd’hui, plus de 80 millions de personnes sont en situation de grande pauvreté et 43 millions d’Européens ne peuvent plus subvenir à leurs besoins alimentaires.

Nous, associations d’aide alimentaire, faisons le même constat : en moyenne 10% de personnes en plus sont venues chercher de l’aide cette année. Depuis 2008, ce sont pour certaines associations jusqu’à 40% d’hommes, de femmes et d’enfants supplémentaires à qui les associations ouvrent leurs portes avec des bénévoles, qui sans relâche, les accueillent chaque jour dignement.

Depuis des années, les associations diversifient leurs ressources et leurs approvisionnements. Cependant, l’aide alimentaire européenne demeure un socle essentiel pour développer des actions complémentaires visant à l’insertion de chacun.

 

Le FEAD a le mérite d’exister.


Les institutions européennes ont joué un rôle déterminant en proposant de reconstruire l’aide alimentaire sur une base solide pour compenser la perte inenvisageable de l’ancien programme (le PEAD). Grâce à une proposition réalisée à temps par la Commission européenne et à un travail parlementaire sérieux et engagé, le principe d’une aide a été arraché aux chefs d’Etat lors du Conseil européen de février 2013. Les Chefs d’Etats doivent maintenant tenir leur promesse… Le FEAD a été voté hier en Commission Emploi et Affaires sociale au Parlement européen. Il a pour ambition d’organiser l’aide alimentaire tout en tenant compte des exigences et des défis d’aujourd’hui et de demain que ce soit la lutte anti gaspillage alimentaire ou la préservation de la santé des citoyens.

 

Le danger, c’est demain !


Les efforts demeurent cependant insuffisants ! Il reste des zones d’ombres inquiétantes, faisant craindre que le dispositif créé ne puisse être mobilisé efficacement, et que chaque Etat et association soient laissés seuls pour répondre à l’accroissement de la précarité. Nous souhaitons rappeler ici que :


- Le FEAD doit disposer de moyens suffisants, car malgré la proposition de la Commission Emploi et affaires sociales de le maintenir à un niveau de 3,5 milliards d’euros, il reste pour l’instant doté d’un budget de 2,5 milliards dans le cadre financier pluriannuel 2014-2020, là ou 4,75 milliards d’euros seraient à peine suffisants !


- Le FEAD doit soutenir l’aide alimentaire en priorité : c’est un besoin vital et le point d’entrée
privilégié vers un accompagnement global des personnes aidées.


- Le FEAD doit être novateur, unique et indépendant d’autres dispositifs qui lui sont complémentaires tels que le FSE: c’est le moyen de soutenir les personnes les plus fragiles et éloignées de l’insertion.


- Le FEAD ne doit pas alourdir les contraintes administratives qui pèsent sur les associations composées de bénévoles de terrain : c’est en tenant compte des associations qui gèrent l’aide alimentaire efficacement depuis plus de 25 ans qu’il sera efficace.

 

Voici la feuille de route collective qui nous sépare d’un fonds européen qui soutient nos concitoyens les plus démunis. Si nous sommes convaincus que les parlementaires européens feront à nouveau entendre leurs voix, c’est aux Etats membres de prendre leur responsabilité devant leurs citoyens : tant sur le budget que sur une viabilité réelle et quotidienne du fonds.

 

Nous vous appelons donc, Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat à vous assurer que ce fonds puisse répondre à l’exigence historique de solidarité européenne, basé sur l’échange et la cohésion des peuples. Il est encore temps de prendre des décisions qui soient à la hauteur de l’Europe, d’une Europe de la paix et de la cohésion des populations, et préservée de la faim.

8 février 2013 : Les chefs d'Etat demandent aux pauvres de sauter un repas sur deux !

8 février 2013 : Les chefs d'Etat demandent aux pauvres de sauter un repas sur deux !

Les chefs d’Etat ont fini par s'accorder pour fixer la politique budgétaire de l'Europe 2014-2020.


L’aide européenne aux plus démunis est heureusement maintenue mais elle est considérablement réduite (2.5 milliards pour 28 Etats contre 3.5 milliards pour 20 Etats actuellement). La situation sociale en Europe et l’accroissement du nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté auraient au contraire justifié une augmentation de l’aide destinée aux européens les plus fragiles.


Les 4 associations (Banques Alimentaires, Croix Rouge, Restaurants du Coeur et Secours Populaire français), qui se sont battues sans relâche, sont déçues et préoccupées par les conséquences de cette décision.


A partir de 2014, en France, près de la moitié des 130 millions de repas pourraient ne plus être distri-bués. Les associations se trouveront donc devant un choix inhumain: donner moins, à qui et sur quels critères ?


Nos associations restent déterminées et mobilisées. Même si le symbole de la solidarité semble pré-servé, nous demandons aux dirigeants français, à la Commission et au Parlement européen qui, toutes tendances politiques confondues ont toujours soutenu notre combat, de s’organiser pour aboutir à un programme cohérent avec l’objectif ambitieux de l’Union Européenne : réduire de 25% le nombre de pauvres d’ici 2020 mais surtout avec les besoins criants de millions d’Européens !

4 février 2013 : Une mobilisation inédite !

4 février 2013 : Une mobilisation inédite !

Le 4 février, les associations d’aide alimentaire lancent une mobilisation exceptionnelle à travers toute la France contre la suppression du programme européen d’aide aux plus démunis.


Ce programme qui permet de nourrir 18 millions d’Européens disparaitra si aucune ligne budgétaire n’est votée au Conseil européen des 7 et 8 février prochain.


Dans le contexte actuel d’augmentation sans précédent de la pauvreté en Europe, les chefs d’Etats s’apprêtent à voter un programme bien en-deçà des besoins constatés…
Toute négociation budgétaire tolérant un niveau en dessous du niveau actuel - 3,5 milliards sur 7 ans - serait un échec.


Cela ne représente qu’1€ par an par Européen… une goutte d’eau dans le budget de l’Europe !
Le lundi 4 février, cette inquiétude s’exprimera dans plusieurs villes françaises et européennes : à Paris, Madrid, Montpellier, Lille, Dijon, Bordeaux, Limoges, Clermont-Ferrand, Caen…


Pendant quelques minutes, bénévoles et citoyens, feront semblant de manger dans des assiettes vides… Dans quelques mois, 18 millions d’Européens ne feront plus semblant.

22 janvier 2013: L'assemblée nationale s'engage pour une solidarité européenne

22 janvier 2013: L'assemblée nationale s'engage pour une solidarité européenne

Avant de s'envoler pour Berlin hier matin, le Président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, a réuni dans l'urgence les représentants des groupes parlementaires français autour des 4 associations françaises d’aide alimentaire. 

 

Tous les participants, associations et parlementaires, tout horizon politique confondu, ont fermement affirmé leur soutien au programme d’aide alimentaire européen avec un financement à la hauteur des actions à mener. 18 millions d’Européens dépendent de cette solidarité qui ne coute qu'1 euro par an et par Européen.

 

Les parlementaires français se sont engagés à partager leur conviction avec leurs homologues allemands à l’occasion du 50e anniversaire de l'amitié franco-allemande, célébré le mardi 22 janvier à Berlin.

 

Le Président Bartolone a très chaleureusement salué l'intense travail effectué par les membres bénévoles et salariés des associations, comme l'ont fait tous les autres orateurs (Seybah Dagoma, Bruno Lemaire, Jean-Louis Borloo, Denis Baupin, Annick Girardin, André Chassaigne).

 

Après le soutien des eurodéputés, du Président du Parlement européen, du Gouvernement français et du Président de la République, ce nouvel engagement politique renforce la conviction des 4 associations d’aide alimentaire que l’Europe ne peut faire l’impasse sur ce symbole de solidarité.

 

« Nous continuerons à travailler avec nos amis allemands avec pour objectif commun: prendre soin de nos concitoyens les plus démunis ! » ont déclaré les 4 présidents d’associations françaises d’aide alimentaire. 

 

Puissent les mots prononcés au cours de ce rendez-vous de la dernière chance, trouver un écho favorable au cours de ces journées berlinoises.

9 janvier 2013: Dernière ligne droite pour sauver le programme européen d'aide alimentaire aux plus démunis !

9 janvier 2013: Dernière ligne droite pour sauver le programme européen d'aide alimentaire aux plus démunis !

Les quatre associations françaises d'aide alimentaire se sont unies à leur homologue allemand, Die Tafeln, pour porter leur message auprès du Président du Parlement européen, Monsieur Martin Schulz, qui les a reçues, à Bruxelles, ce mercredi 9 janvier

 

Mr Schulz a affirmé son soutien à la cause des plus démunis portée par les associations présentes. Il s'est prononcé pour le vote d'un budget à la hauteur des besoins, c’est-à-dire au moins équivalent au budget actuel, considérant que l'Europe se doit de rétablir un équilibre social.

 

Les cinq associations saluent cette initiative fortement symbolique, claire et courageuse et restent résolument mobilisées afin d’obtenir un vote favorable des chefs d’Etats.

 

Elles ont bénéficié d'un accueil chaleureux et d'une grande écoute concernant leurs préoccupations grandissantes à la veille du Conseil européen des 7 et 8 février prochain durant lequel le budget du futur programme sera discuté.

 

Elles ont avancé les chiffres d'une augmentation toujours plus inquiétante du nombre de personnes venant chercher de l'aide de plus de 10% par rapport à l'année passée.

 

Ce constat alarmant s'inscrit en contradiction forte avec la volonté de certains Etats de supprimer ce programme, bénéficiant à 18 millions d'Européens depuis plus de 25 ans et dont le coût n'est pourtant que d'1 euro par an et par Européen.

 

En imaginant que le Conseil européen supprime ou diminue le budget de cette aide, le coût économique et social en serait considérablement plus élevé que si l'on maintenait ce programme. De même, les répercussions écologiques (sur le développement durable, la lutte contre le gaspillage…) ainsi qu’en matière de santé seraient catastrophiques.

 

Bien au-delà, une telle décision conduirait à un véritable tsunami alimentaire et au retour de carences alimentaires graves sur notre continent.

Aide alimentaire européenne : reculer pour mieux sauter...les repas ?

Aide alimentaire européenne : reculer pour mieux sauter...les repas ?

Malgré les nombreux appels du monde associatif européen et notamment des Banques Alimentaires, de la Croix Rouge française, des Restos du Coeur et du Secours populaire français, les chefs d’Etats européens ne sont pas parvenus à s’accorder sur la survie du programme européen d’aide aux plus démunis.

 
Aujourd’hui, le Conseil européen des chefs d’Etat a repoussé à plus tard les négociations sur le budget. Pourtant, le temps presse ! L’aide européenne alimentaire doit être maintenue, sinon ce sont 18 millions d’Européens qui seront délaissés pour les 7 années à venir, avec toutes les conséquences désastreuses que cela entrainera.
 
Transformons ce report en chance, pour nous mobiliser et redoubler d’efforts,
afin de faire entendre la voix des plus faibles !
 
Témoignons de la détresse dans laquelle se trouvent des millions de femmes, d’enfants, de personnes âgées, de travailleurs pauvres, de jeunes, dans un contexte de grave crise économique et sociale.
 
Unissons-nous pour tirer la sonnette d’alarme auprès des décideurs européens qui ne semblent pas voir l’urgence de la situation, ni les conséquences dramatiques sur la santé et la sécurité des personnes si les associations n’ont plus les moyens d’oeuvrer.
 
Continuons de prouver l’efficacité de nos actions, qui bien au-delà de l’aide alimentaire contribuent à sortir de l’exclusion ces Européens que nous sommes souvent les seuls et les derniers à soutenir.
 
Affirmons l’absolue nécessité d’un dispositif qui soit à la hauteur de la situation : 4,75 milliards d’euros sur 7 ans, et pas un centime de moins, selon l’estimation de la Commission européenne. Un vrai dispositif d’aide alimentaire qui ne soit pas fondu dans les autres aides structurelles, toutes aussi indispensables. Pour cela, nous comptons sur l’implication totale du gouvernement français qui s’est fermement engagé à
assumer ses responsabilités.
 
Affirmons le principe de solidarité auprès des pays opposés au principe même d’une aide alimentaire mais aussi des organisations internationales, pour que l’Europe de demain sache se montrer digne de ses engagements.
 
Donnons la parole aux citoyens de tous les pays d’Europe et amplifions la mobilisation, partout en Europe, pour organiser toujours plus de Air Food et en signant la pétition sur www.theairfoodproject.com
 
CONTACTS PRESSE
Banques Alimentaires
Laurence Champier- Solène Job- 01 49 08 04 70 - laurence.champier@banquealimentaire.org
 
Croix-Rouge française
Christèle Lambert-Côme 01 44 43 12 07 / 06 07 34 99 29 - christele.lambert-come@croix-rouge.fr
 
Restos du Coeur
Maya Paumelle – Agathe Revol - 01 53 32 23 14 / 40 - communication@restosducoeur.org
 
Secours populaire français
Karine Vauloup 01 44 78 21 57 / 06 77 04 57 33 - karine.vauloup@secourspopulaire.fr
Communiqué - Délégation des Restaurants du Cœoeur

Communiqué - Délégation des Restaurants du Cœoeur

 

Le président de la République a reçu une délégation des Restaurants du Cœoeur ce vendredi 9 novembre.

A quelques semaines du Conseil européen du 23 novembre, Véronique Colucci et Olivier Berthe ont exprimé leur préoccupation sur l'avenir de l'aide alimentaire en Europe, qui concerne aujourd'hui plus de 18 millions de personnes.

Le président de la République a rappelé la force et la constance de l'engagement de la
France en faveur d'une Europe plus solidaire, en particulier dans une période de crise. Dans ce contexte, il a confirmé la volonté de défendre la préservation d'un programme européen qui permette d'apporter une contribution significative à l'aide alimentaire dans l'ensemble des pays de l'Union européenne.

Cet engagement sera réaffirmé lors des discussions en cours sur le budget 2014-2020 de l'Union européenne.
Pour un Fonds européen d’aide aux plus démunis à la hauteur de la situation !

Pour un Fonds européen d’aide aux plus démunis à la hauteur de la situation !

 

Les Banques Alimentaires, la Croix Rouge française, les Restos du Coeur et le Secours populaire français s’unissent pour le maintien d’une aide alimentaire européenne aux plus démunis qui permettent de répondre aux besoins grandissants de populations fragilisées dans un contexte de crise aggravée.
 
La Commission européenne, a proposé le 24 octobre 2012 un nouveau règlement créant un Fonds Européen d’Aide aux plus Démunis qui prendrait effet en 2014 et se substituerait à l’actuel PEAD.

Ce nouveau dispositif européen, pourtant essentiel pour nos associations, est largement en-dessous de nos espérances. La Commission propose une enveloppe de 2,5 milliards d’euros sur 7 ans, loin du montant de l’enveloppe existante qui est de 3,5 milliards d’euros sur la base du PEAD actuel.

Pourtant, les chiffres montrent que le nombre d’européens vivant en dessous du seuil de pauvreté et bénéficiant de l’aide alimentaire ne cesse de croître. De plus, la perspective légitime de l’ouverture de ce programme à tous les Etats, induit de nouveaux besoins que l’Europe ne saurait ignorer.
 
Les associations alertent les décideurs Européens sur la nécessité de couvrir les besoins mesurés par la Commission elle-même, a minima 4,75 milliards d’euros. Il faut répondre réellement et durablement aux objectifs que l’Europe s’est fixés à l’horizon de 2020 en matière de lutte contre la pauvreté et permettre sans attendre, de nourrir 18 millions d’Européens.
 
Plus que jamais, la mobilisation des quatre associations se poursuit !
 
Les pouvoirs publics doivent être conscients de la nécessité d’un programme européen garantissant un droit fondamental et un besoin vital : l’accès à une alimentation suffisante, de qualité et équilibrée conformément au traité de Rome, tout en permettant à chaque état de prendre les dispositions de mise en oeuvre au mieux de ses prérogatives.
 
Grâce à l’ampleur de la mobilisation de l’opinion publique, les élus réagissent, les jeunes générations s’emparent sur les réseaux sociaux du « Airfood project » pour dénoncer les ravages qu’entrainerait une suspension ou une diminution de l’aide alimentaire par l’Europe. Partout en France et en Europe, des témoignages de soutien viennent rejoindre cette mobilisation.
 
Nous appelons à prolonger cet engagement sans faille.
Les institutions européennes et françaises doivent être mobilisées face à l’urgence et la gravité de la situation. Le 23 novembre 2012, le Conseil des chefs d’Etats européens statuera sur le principe de la création de ce fonds.
 
L’Europe doit prendre ses responsabilités.
Elle doit apporter un soutien budgétaire ambitieux à son nouveau fonds. A situation dramatique, solutions exceptionnelles ! A l’heure où ses dirigeants ont reçu le prix Nobel de la paix, l’Europe ne saurait rompre ce pacte de solidarité en faveur des hommes et des femmes qui y vivent.
 
CONTACTS PRESSE

Banques Alimentaires
Laurence Champier- Solène Job- 01 49 08 04 70 - laurence.champier@banquealimentaire.org
 
Croix-Rouge française
Christèle Lambert-Côme 01 44 43 12 07 / 06 07 34 99 29 - christele.lambert-come@croix-rouge.fr

Restos du Coeur
Maya Paumelle – Agathe Revol - 01 53 32 23 14 / 40 - communication@restosducoeur.org
Secours populaire français
Karine Vauloup 01 44 78 21 57 / 06 77 04 57 33 - karine.vauloup@secourspopulaire.fr
Les ONG françaises se mobilisent pour défendre l'aide de l'UE aux plus démunis

Les ONG françaises se mobilisent pour défendre l'aide de l'UE aux plus démunis

 

Le Monde.fr avec AFP | 15.10.2012 à 14h24

Les principales associations caritatives françaises ont lancé lundi un appel à la mobilisation pour défendre le programme européen d'aides aux plus démunis (PEAD) – qui permet de distribuerdes repas aux personnes dans le besoin – en sursis jusqu'à fin 2013. Les associations estiment que cette aide"représente de 23 % à 50 % des denrées alimentaires distribuées, soit 130 millions de repas qui risquent de disparaître dans un an".

La Croix-Rouge française, les Restos du cœur, le Secours populaire et la Fédération française des banques alimentaires veulent "interpeller les pouvoirs publics et mettreles décideurs européens face à leurs responsabilités dans un contexte de crise économique – et donc humanitaire – aggravé". Elles appellent les citoyens à se filmeralors qu'il font semblant de mangerle contenu d'une assiette vide puis à posterla vidéo sur Internet.

Un site internet (The Airfood Project.com), une page facebooket le mot-clé #airfood sur Twitteront également été lancés pour défendre le PEAD.

18 MILLIONS D'EUROPÉENS CONCERNÉS

Ce programme est en sursis depuis que l'Allemagnea réclamé en 2011 la fin du financement communautaire du PEAD, arguant que l'aide sociale relevait des Etats et non de l'Union européenne(UE). Après deux mois de blocage, les eurodéputés avaient donné fin novembre 2011 leur feu vert au maintien pour deux ans de ce programme doté de près de 500 millions d'euros annuels – dont 70 millions pour la France –, mais l'UE ne devrait plus le financerà partirde 2014.

"Si un nouveau programme n'est pas voté par les chefs d'Etat ou de gouvernement avant décembre 2012, notamment à l'occasion de la finalisation du budget européen pour les sept ans à venir, l'aide alimentaire à l'échelon européen disparaîtra totalement et irrémédiablement un an plus tard", ont rappelé ces associations. Le gouvernement français s'est engagé début octobre à défendre au niveau de la Commission européenne le PEAD, qui finance l'aide alimentaire apportée à 18 millions d'Européens pauvres.

"L'aide alimentaire en sursis"

"L'aide alimentaire en sursis"

 

Selon Didier Piard, Directeur de l'action sociale de la Croix-Rouge française,« 130 millions de repas risquent de disparaître dans un an ». F. DURAND

Un cri d'alarme avant qu'il ne soit trop tard. Les présidents des Banques alimentaires, de la Croix-Rouge, des Restos du cœur, et du Secours populaire organisent ce lundi une conférence de presse pour défendre l'aide alimentaire européenne, menacée. En avant-première pour 20 Minutes, Didier Piard, directeur de l'action sociale de la Croix-Rouge, monte au créneau.

Le programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD) est-il condamné ?

L'aide alimentaire est en sursis. Le Pead sera maintenu pour 2012 et 2013, mais il disparaîtra ensuite. Or, entre 23 % et 50 % des denrées alimentaires distribuées aux Français les plus pauvres par nos quatre associations proviennent du PEAD. C'est 130 millions de repas qui risquent de disparaître dans un an. Une situation d'autant plus grave que le nombre de bénéficiaires de nos associations augmente chaque année en France

Mais il est question que le PEAD soit remplacé par un nouveau programme…

Encore faut-il qu'il soit voté par les chefs d'Etat ou de gouvernement européens avant décembre 2012. Il nous reste donc trois mois pour interpeller les pouvoirs publics européens et l'opinion publique. Et si ce programme voit le jour, encore faut-il qu'il soit suffisamment doté. Car pour l'heure, il est question d'un budget de 360 millions d'eros par an, alors que ce programme bénéficiera à 27 pays. Or, le PEAD était doté de 500 millions d'euros par an et bénéficiait à 18 pays. Il faudrait une enveloppe d'un milliard par an pour pouvoir aider les 18 millions d'Européens les plus pauvres. Sans cela, l'objectif européen de réduire d'un quart le nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté d'ici à 2020 sera inatteignable.

Quelle serait la conséquence pour la Franced'un programme d'aide alimentaire avec un tel budget ?

L'aide étant distribuée aux pays en fonction de leur situation, si ce budget se confirme, la France ne devrait pas obtenir plus de 20 millions d'euros, alors qu'il lui faudrait le double.

Delphine Bancaud

L'union Européenne prix nobel de la paix

Secouée par une grave crise économique et sociale, l'Union européenne a reçu vendredi un coup de pouce au moral en se voyant attribuer le prix Nobel de la paix 2012 pour son rôle dans l'unification du Vieux Continent. « Dans ce contexte, ne pas soutenir l'aide aux plus démunis serait interprété comme un message contradictoire », commente Didier Piard.

Position commune des associations françaises  L’aide alimentaire européenne: une priorité absolue

Position commune des associations françaises L’aide alimentaire européenne: une priorité absolue

 

La Fédération Française des Banques Alimentaires, la Croix Rouge, les Restaurants du Cœur et le Secours populaire français s’unissent pour lutter pour le maintien d’une aide alimentaire européenne à la hauteur des besoins grandissants des populations fragilisées dans un contexte de crise aggravée.

La sauvegarde d’un programme européen d’aide alimentaire est essentielle au-delà de 2013 afin de permettre aux associations européennes de continuer à œuvrer en faveur des plus démunis en apportant un soutien et une écoute indispensable à l’accompagnement et à l’inclusion sociale de chacun.

Le 23 novembre 2012 aura lieu la délibération en Conseil des chefs d’Etats européens.  Nous alertons les institutions européennes et françaises de l’urgence et de la gravité de situation et souhaitons que l’Europe prenne ses responsabilités, en affirmant son engagement de solidarité en faveur des hommes et des femmes qui y vivent.

Les chiffres montrent que le nombre d’européens vivant en dessous du seuil de pauvreté et bénéficiant de l’aide alimentaire ne cessent de croître tandis que les prix des matières premières flambent. De plus, la perspective légitime de l’ouverture de ce programme à tous les états induit de nouveaux besoins. Le budget du nouveau dispositif ne saurait être inférieur aux enveloppes existantes, mais devrait même être augmenté afin de couvrir les besoins mesurés par la Commission Européenne, soit 4,75 milliards d’euros, pour permettre de répondre aux objectifs que l’Europe s’est fixés à l’horizon de 2020 en matière de lutte contre la pauvreté.

Il nous semble alors aujourd’hui essentiel d’alerter les pouvoir publics de la nécessité d’un programme européen garantissant un droit fondamental et un besoin vital, celui de l’accès à une alimentation suffisante, de qualité et équilibrée.

Les associations françaises souhaitent mobiliser les pouvoirs publics mais également les opinions publiques pour un véritable pacte européen de solidarité. Dans les années 80, une idée généreuse a permis la mise en place d’une politique européenne d’aide alimentaire. Elle constituedepuis un outil indispensable à la sécurité alimentaire de plus de 18 millions d’Européens en grande difficulté. En soutenant ce pacte, ils resteront ainsi fidèles aux ambitions initiales des fondateurs  de l’Europe.

Le gouvernement s'engage à défendre le programme d'aide aux plus démunis

Le gouvernement s'engage à défendre le programme d'aide aux plus démunis

Le gouvernement s'est engagé à défendre au niveau de la Commission européenne le Programme européen d'aides aux plus démunis (PEAD), qui finance l'aide alimentaire apportée à 18 millions d'Européens pauvres mais se trouve en sursis jusqu'à fin 2013.


A l'issue d'une réunion avec les associations caritatives françaises bénéficiaires de ce programme (Croix-Rouge française, Restos du Coeur, Secours populaire et Fédération française des banques alimentaires), le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a assuré que "la France se mobilisera pour défendre le PEAD".

Ce programme, qui permet de distribuer des repas aux personnes dans le besoin, est en sursis depuis que l'Allemagne a réclamé en 2011 la fin du financement communautaire du PEAD, arguant que l'aide sociale relevait des Etats et non de l'Union européenne (UE).

Après deux mois de blocage, les eurodéputés avaient donné fin novembre 2011 leur feu vert au maintien pour deux ans de ce programme doté de près de 500 millions d'euros annuels (dont 70 millions pour la France), mais l'UE ne devrait plus le financer à partir de 2014.

"Avec maintenant 30 millions d'Européens qui risquent de souffrir de malnutrition, on ne peut pas laisser tomber l'aide alimentaire à l'échelle de l'Europe", a insisté M. Le Foll.

Pour cela, il faudra trouver un nouveau "véhicule juridique" pour que le programme ne soit plus basé sur le budget de la politique agricole commune comme c'était le cas jusqu'à présent, a-t-il souligné, et ensuite "décider si cela s'étend à tous les pays" - aujourd'hui le PEAD concerne 19 des 27 pays européens.

"Avec Stéphane Le Foll et Bernard Cazeneuve, ministre délégué aux Affaires européennes, nous allons écrire aux commissaires européens" en charge de l'agriculture et des affaires sociales, a expliqué la ministre chargée de la lutte contre l'exclusion, Marie-Arlette Carlotti, qui participait à la réunion.

La fin du PEAD serait "un véritable échec européen, au moment où l'Europe est en crise", a souligné Didier Piard, directeur de l'action sociale à la Croix-Rouge française, rappelant que "l'aide alimentaire, c'est un euro par Européen".

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